Vous le savez, quand on veut faire son retour au naturel on a le choix entre deux techniques ; le big chop, première option radicale qui consiste à couper l’intégralité des cheveux traités chimiquement. Seconde option, la transition qui elle, est bien plus longue que le big chop car deux textures cohabitent : les repousses naturelles et les cheveux défrisés que l’on va couper progressivement. Pour ma part j’ai opté pour une transition de 3 ans. Je vous explique pourquoi j’ai fais ce choix…

1- Beaucoup trop attachée à ma longueur de cheveux

J’ai toujours porté mes cheveux longs depuis petite et je ne me voyais pas porter des cheveux courts. Pas parce que les cheveux courts ne me plaisent pas, mais psychologiquement je n’étais pas prête, même si j’étais consciente que ma longueur risquait de rétrécir un peu vu que mes cheveux naturels allaient petit à petit gagner du terrain et du coup skrinker à contrario de mes cheveux assouplis.

2- Mes deux textures se confondaient bien

Au moment où j’ai décidé de me lancer dans l’aventure du retour au naturel je ne savais pas encore si j’allais au final opter pour un big chop ou une transition. Je me suis finalement naturellement dirigée vers une transition car j’avais des facilités à gérer mes repousses, mes longueurs traités chimiquement parce que les textures se confondaient très facilement. J’ai une nature de cheveux souple et qui se détend très facilement du coup il suffisait d’un braid out  pour assouplir les repousses et fondre le tout. J’ai d’ailleurs à peine vu le moment précis où j’en ai fini avec les longueurs défrisés tellement les textures se ressemblaient (mouillés c’était une autre affaire ! La différente était bien sûre plus évidente !). C’est la raison pour laquelle quand on me demande depuis quand je suis naturelle je réponds « environ depuis x années, ça reste approximatif).

3- Je voulais apprendre à connaitre tout doucement ma vraie nature

Passer d’un cheveu assoupli à un cheveu crépu n’est pas forcement évident. Tout simplement parce que les deux textures n’ont pas les mêmes besoins, et celles-ci peuvent réagir différemment à un même produit. Pour moi le fait d’avoir les longueurs traités chimiquement me rassurait parce que je les connaissais, en revanche mes racines crépues, cela faisait bien 10 ans que je ne les avaient pas vu aussi présentes. Pour dire vraie, je ne savais pas encore comment m’en occuper et j’avais besoin d’expérimenter des choses, tester des techniques et produits pour apprendre à les connaitre.

4- La peur d’un changement trop radical

Se lancer dans une nouvelle aventure capillaire n’est pas anodin on sait que cela implique des changements et je n’avais pas envie que ce soit radical. J’avais également envie d’avoir la possibilité de faire machine arrière dans le cas où je ne me sentirai pas encore prête. Les premiers mois la transition me permettait d’avancement à petits pas sans pour autant m’embarquer à 100%.

Et vous ? Vous avez opté pour une transition ou un big chop ? 

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